Haltérophilie : les 10 choses à savoir avant d’entrer dans une salle !

par | Oct 4, 2021 | Conseils pour l'haltérophilie | 0 commentaires

1- Trouvez un groupe d’haltéros qui partagent les mêmes idées que vous.

Cela fera une énorme différence dans votre entraînement.

L’entraînement en équipe est l’un des meilleurs moyens d’améliorer votre haltérophilie d’un cran ou deux. Voir de bons haltérophiles avec de belles barres et de belles techniques vous mettra dans une dynamique de progrès. Que vous le réalisiez ou non, lorsque vous vous entraînez avec des haltérophiles qui ont une bonne technique et un bon rythme, votre technique et votre rythme s’amélioreront.

Même si vous ne pouvez pas trouver un partenaire d’entraînement du même niveau que vous, essayez de trouver quelqu’un avec le même niveau d’engagement envers l’entraînement que vous.

 

2- Lisez tout ce que vous pouvez sur l’haltérophilie et gardez l’esprit ouvert.

Ne suivez pas bêtement le premier article que vous allez lire ou n’essayez pas de copier exactement la technique de votre haltérophile préféré. Voyez ce qui fonctionne pour vous et ajustez si nécessaire. Et regardez le bon côté des choses : si vous débutez, alors tout fonctionne pendant un petit moment mais le plus important, c’est de voir ce qui fonctionne vraiment sur le long terme.

 

3- Vous débutez en haltérophilie ? Filmez-vous.

Prenez des vidéos de vous-même, même si certains n’aiment pas vraiment se filmer, cette technique peut s’avérer très utile.

En effet, en haltérophilie les placements et la technique sont très importants. Vous pouvez penser faire tout correctement, mais vous ne le saurez pas avec certitude à moins d’avoir l’œil d’un coach expérimenté en permanence, ce qui est rarement le cas. En vous filmant, cela vous permet de revoir vos mouvements et de les corriger par la suite, l’idéal étant de faire les corrections avec votre coach d’haltérophilie ou quelqu’un de compétent. 

Attention : une fois un niveau intermédiaire atteint et qu’une certaine régularité  est acquise dans les lifts, ne filmez plus toutes vos séances. Concentrez-vous au maximum sur le ressenti et filmez vos 2 ou 3 séries les plus importantes de votre entraînement. Vous pourrez alors vérifier si vos sensations, bonnes ou mauvaises, sont en accord avec la manière dont vous bougez aujourd’hui. 

 

4- Les blessures.

Vous allez vous blesser, je vous le promets. Que ce soit au début ou à un moment donné, je vous garantis que tous ceux qui pratique l’haltérophilie depuis un certain temps sont tous passés par là.

Les blessures et les douleurs sont inévitables dans tous les sports et l’haltérophilie ne fait pas exception, que ce soit des douleurs mineures, des contractures, des tendinites, des entorses, ou des blessures plus graves, elles vous poseront problème à un moment ou un autre.

Dans ces moments, vous devrez réfléchir sur votre véritable motivation à l’entraînement, cela ne change pas lorsque vous êtes blessé. Vous le perdez simplement de vue à cause de la frustration, d’un entraînement réduit, des progrès moins visibles et de la perte d’enthousiasme qui en résulte. Soit vous voulez progresser, soit vous ne le voulez pas, maintenant, à vous de déterminer à quel point vous le désirez.

 

5- Le hookgrip.

Je ne devrais pas avoir à vous dire cela. Beaucoup de gens qui liront cet article n’utilisent toujours pas le hookgrip. Cette technique est indispensable si vous voulez progresser convenablement.

Que ce soit pour le tirage de l’arraché ou de l’épaulé, cette méthode est une nécessité pour maintenir le contrôle de la barre lors de l’accélération violente du deuxième tirage.

Alors même si au début certains trouvent ça un peu désagréable, il va falloir s’y habituer.

 

6- La mobilité.

 

Oui c’est important en haltérophilie, mais s’il vous faut 30 minutes avant d’être assez souple pour commencer votre entraînement, vous devez revoir votre routine.  

Trouvez une routine qui vous convient et qui ne durera pas une heure.

Si vous recherchez sur Google, vous trouverez des centaines de résultats sur comment s’étirer en haltérophilie. On vous propose la notre ici : ebook mobilité gratuit ici. 

Attention, cette routine est générique. Elle vise à traiter les problèmes de mobilité fréquents et n’est donc pas personnalisée. Elle ne vous fera pas de mal mais, si vous avez des restrictions particulières dans vos mouvements, dû à un accident ou tout autre raison, consultez un professionnel.

 

7- Soyez honnête avec vous-même.

S’il s’agit d’un PR valide, alors comptez-le comme il se doit. Mais si vous faites un jeté et que vous finissez par développer votre barre, alors désolé mais ce n’est pas un PR.

 

8- Achetez-vous une paire de chaussures d’haltérophilie.

Pour faire simple laissez-moi vous donner quelques avantages à posséder des chaussures d’haltero.  

-Premièrement grâce au talon surélevé, elles vous aideront à atteindre certaines positions et postures optimales pour l’arraché et l’épaulé jeté. Elles vous aideront à garder un torse plus vertical en position de squat complet.

-Deuxièmement, grâce à une meilleure rigidité, elles vous apporteront une meilleure stabilité ce qui empêchera votre pied de bouger, notamment en position de réception. 

-Elles permettront également à une plus grande partie de la force que vous produisez de se transférer dans la barre grâce à des semelles plus rigides qui absorbent beaucoup moins d’énergie que des semelles basiques.

 

Si vous ne savez toujours pas comment vous y prendre, vous pouvez consulter notre article sur comment choisir ses chaussures d’haltérophilie.

 

9-Trouvez un coach d’haltérophilie.

Tout d’abord, vous devez déterminer ce pourquoi vous cherchez un coach. C’est-à-dire, quels sont vos objectifs ? Cela fera une grande différence pour savoir qui travaillera le mieux pour vous en tant qu’entraîneur.

Par exemple, si vous voulez faire de la compétition à haut niveau, le choix de votre entraîneur sera beaucoup plus important que si vous souhaitez simplement pratiquer l’haltérophilie pour le plaisir quelques jours par semaine.

Si vous souhaitez pratiquer l’haltérophilie sérieusement, vous devez regarder quelques points essentiels chez votre futur coach :

-Tout d’abord qui sont ses athlètes ? Est-ce que cette personne a déjà emmené des athlètes en compétition ? Avec qui travaille-t-il ?

-Ensuite est-ce qu’il coach principalement l’haltérophilie ou également d’autres sports ? L’idéal est d’avoir un coach dont l’énergie et l’attention sont concentrées principalement dans l’haltérophilie et non un coach qui essaie de coacher trois ou quatre sports différents.

-Avec qui ? Et où allez-vous vous entraîner ? Il est important d’évaluer le milieu dans lequel vous allez évoluer ; vous devez vous y sentir bien car vous risquez d’y passer du temps.

-Ce coach pratique-t-il ou a-t-il déjà pratiqué l’haltérophilie ? Oui être coach et être athlète sont deux choses complètement différentes, cependant l’expérience en tant qu’haltérophile est très importante, et même nécessaire, pour être un bon entraîneur. Votre coach doit avoir une bonne compréhension de ce à quoi ressemble le processus d’entraînement. Comment se sent-on lors d’une compétition ? Comment organiser sa vie autour de l’entrainement ?

Si vous cherchez un coach en réel ou à distance, il est important d’être attentif sur ces quelques points et de lui poser toutes vos questions.

 

10- Soyez patient.

Rome ne s’est pas construite en un jour, pas plus qu’un haltérophile olympique d’ailleurs. Devenir performant en haltérophilie est un long processus d’essais et d’échecs qui vous apprendra à faire face et à surmonter les défis physiques et mentaux que vous allez rencontrer.

Maîtriser les mouvements d’haltérophilie demande de la détermination et de la patience. Alors soyez patient, établissez de bonnes habitudes et vous deviendrez un athlète confiant et compétent.

Arthur Turpin

athlète à 

POWERCAMP

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